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Cet ouvrage posthume est la clef de voûte de l'oeuvre d'Ivan Illich. Il allait de soi qu'il confie l'essentiel de sa pensée à un ami dans le cadre d'un dialogue. Le commentaire de l'éditeur est juste: «Ces entretiens constituent une sorte de "testament spirituel" qui éclaire l'ensemble de l'œuvre d'Ivan Illich. Il pose l'histoire du bon Samaritain et son acte de miséricorde spontanée - sans considération d'origine ni de religion - comme le véritable fondement d'une éthique capable d'unir au lieu de diviser.Un essai d'une force et d'une perspicacité rares à l'heure où les différentes croyances s'affrontent et se combattent.» >>
Dossier
Augustin
Biographie en résumé
Le plus célèbre Père de l'Église, que l'on surnomme le « Docteur de la grâce ».

«Aurelius Augustinus, évêque d'Hippone (Hippo regius), docteur et père de l'Église, né à Thagaste, en Numidie, le 13 nov. 354, mort à Hippone le 28 août 430. Patricius, son père, décurion du municipe de Thagaste, était païen. C'est, parmi les historiens ecclésiastiques, une tradition, accréditée d'ailleurs par le témoignage de son fils, que de le représenter comme un homme vulgaire, violent et sensuel. Quoi qu'il en soit, il est certain que Patricius, étant presque pauvre, s'imposa de lourdes charges pour donner à son fils une haute instruction: il a grandement contribué à faire de lui le docteur le plus disert de l'Eglise, comme Monique, sa femme, à en faire un saint illustre. Monique était chrétienne de naissance; elle a été mise au rang des plus grandes saintes.»
(...) Dans un livre qu'il intitule ses Confessions, écrit vers 400, Augustin a cru devoir raconter l'histoire intime des trente-trois premières années de sa vie, non seulement depuis sa naissance, mais dès sa conception, jusqu'à la mort de sa mère (387). Cette œuvre, où se trouvent infiniment plus de dissertations que de faits, est le développement d'une thèse théologique; elle a été composée avec le parti-pris d'un auteur qui s'efforce de faire ressortir la souveraine puissance de la grâce de Dieu, par contraste avec la corruption native de l'homme qui en est l'objet.»

ÉMILE-HENRY AUGUSTE, article "saint Augustin", La Grande Encyclopédie, tome 4, Paris, 1885-1902


Saint Augustin
Source: Thoemmes Press Portrait Gallery

Iconographie de saint Augustin (en italien)
Autres représentations artistiques (Insecula.com)
La conversion de saint Augustin. Peinture de Gérard de Lairesse (Musée des Beaux-Arts de Caen)
La Cité de Dieu (premier volume). Paris, 15e siècle (Koninklijke Bibliotheek, Pays-Bas)

Vie et œuvre
Saint Augustin et le récit mythique de la création
«Le mythe apporte la réponse aux grandes questions que se pose un groupement humain, et il lui permet de prendre les distances nécessaires face à ses peurs et ses angoisses. À cet égard, aucun texte n'a pénétré la conscience de l'homme et de la femme d'Occident de manière aussi profonde, aussi universelle et aussi durable, que celui qui consigne, aux premières pages de la Bible, le récit mythique de l'origine de l'homme. Aucun texte n'a fait, de très loin, l'objet de tant de réflexions, de méditations et de commentaires de tous genres, scientifiques autant que philosophiques ou théologiques. Saint Augustin, par exemple, a entrepris au cours de sa vie quatre importants commentaires du récit de la Genèse, sans jamais réussir à pousser son analyse au-delà des premières lignes de ce texte fondateur. Même dans ses Confessions, premier exemple connu d'un examen portant résolument sur l'être subjectif de l'homme, et que rien ne devrait apparenter à un écrit d'exégèse biblique, Augustin s'engage encore une fois dans un commentaire du récit de la création, qui occupe les trois derniers Livres d'un ouvrage qui en compte treize. Ce n'est pas là un hors-d'oeuvre. La méditation sur les origines de l'homme s'impose à Augustin en vertu des exigences mêmes du récit très personnel de sa vie. L'exploration de sa subjectivité conduit nécessairement le chrétien Augustin à la rencontre du Dieu créateur. Entrant en lui-même, il y trouve l'Autre. Parlant de lui-même, il parle de Dieu: tu es «plus intime à moi-même que moi-même», avoue-t-il dans l'une des formules les plus étonnantes qui soient, où palpite encore cette fascination redoutable que l'homme éprouve, nous dit-il, devant le mystère de Dieu. "Je me suis demandé ce que je suis et qui je suis. Qui je suis, toi seul peux me le dire, Seigneur, parce que tu m'as créé".

La chose se passait au début du Ve siècle. Mais avant Augustin, depuis les premiers témoins du récit biblique, tout au long de la tradition judaïque et judéo-chrétienne, et après Augustin, jusqu'au croyant contemporain, la même conviction et la même démarche se retrouvent, celles qui conduisent de l'immanence de la vie subjective la plus intime à l'exigence d'une absolue transcendance. Le fait est remarquable et hautement significatif pour notre propos. Le Dieu dont la modernité occidentale a entrepris de faire le deuil n'était pas que le principe explicatif, la raison ultime du monde qui nous entoure. Il était la source même de la subjectivité. L'Occident chrétien verra en lui une Personne et le fondement de notre être personnel, si la personne, selon la vision profonde de la théologie médiévale, que retrouve à sa manière certaine psychologie contemporaine, consiste essentiellement en une relation à l'autre. L'homme occidental actuel, si éloigné qu'il se prétende de ses origines, ne peut pas porter allègrement la mort de ce Dieu.

L'un des esprits les plus pénétrants et les plus vastes de notre histoire, qu'il a marquée de manière décisive, Augustin d'Hippone, avait trouvé au fond de lui-même un Dieu dont la modernité dit qu'il est introuvable, ou qu'il n'existe pas. Le constater, c'est sans doute prendre une première mesure de la difficulté pour l'homme occidental actuel d'assurer sa cohérence et de se réconcilier avec son passé et avec lui-même.»

GAÉTAN DAOUST,"Entre la mort de Dieu et le triomphe de la science: un homme
en quête d'identité"
, L'Agora, vol 1, no 3, décembre 1993.


Article de la Grande Encyclopédie (extraits)

«Pour la science théologique, Augustin doit être placé au-dessous de plusieurs pères de l'Église, mais il occupe le premier rang comme penseur subtil, pénétrant et logique. Son talent à exposer les choses et les idées, d'une manière claire et élégante, et les documents humains que contient son œuvre expliquent l'énorme influence qu'il exerça pendant sa vie et qu'il a continué à exercer après sa mort, par ses écrits. Il combattit avec supériorité et avec succès tous les hérétiques de son temps, et il traita d'une manière remarquable: presque toutes les matières dogmatiques, fortifiant l'enseignement de l'Église par des explications, des définitions et des preuves nouvelles et l'enrichissant par des expressions techniques et des notions inédites. Il est par excellence le docteur de l'Église d'Occident, défiante des spéculations théologiques et tenacement attachée à la tradition: elle admit toutes ses œuvres comme les oracles de l'orthodoxie. Comme Augustin a écrit sur tous les points de la doctrine religieuse, on s'en rapporta à lui dans toutes les difficultés dogmatiques, et une citation de lui devint un suprême argument. On en vint même à considérer comme article de foi ce qu'il n'avait donné que comme hypothèse. Quand, par hasard, on s'écartait de sa doctrine, on n'osait pas avouer cette témérité, et l'on cherchait à la dissimuler par une interprétation forcée de ses paroles. On vénérait toutes les opinions émises dans ses livres, mais souvent, en revanche, on condamna certaines d'entre elles, lorsqu'elles furent professées par des théologiens moins inviolables. Cette soumission n'est point le fait du catholicisme seulement: après avoir été cité en faveur de la mysticité et de l'inquisition, Augustin a été réclamé par beaucoup d'hérétiques: après Gottschalk, par Luther et par Calvin; après la scolastique, par le protestantisme et le jansénisme.

(...) On a nommé Augustin le docteur de la grâce; on pourrait également, et à tout aussi juste titre, l'appeler le docteur de la persécution. Dans sa lutte ou plutôt dans sa guerre avec les donatistes, non seulement il provoqua et dirigea contre eux l'emploi de la violence, mais il professa la doctrine et, en quelque sorte, définit le dogme de la contrainte et des supplices en matière religieuse; il assimilait les hérétiques aux plus dangereux criminels et s'indignait de l'impunité réclamée pour eux: Puniuntur homicidia, puniuntur adultera, puniuntur cætera quantaliber sceleris vel libidinis facinora; sola sacrilegia volam a regnantium legibusi mpunita! (CONTRA GAUDENTIUM.) Cette thèse est passionnément développée en d'autres endroits. Ainsi Augustin, par son exemple et par ses leçons, a fourni aux apologistes de la persécution et de l'inquisition leurs plus funestes arguments. — Les ressouvenirs des égarements de sa sensualité combinés avec des réminiscences manichéennes semblent avoir ineffaçablement produit en lui une impression qui a influé sur sa théologie. L'acte de la génération lui apparaît comme essentiellement impur; il appelle, chez tous les hommes indistinctement, concupiscence l'attraction qui l'amène, et il fait de la concupiscence le mode d'infection de l'humanité tout entière, le principe fatal de la propagation du péché originel, qu'elle transmet à toute la postérité d'Adam. »

ÉMILE-HENRY AUGUSTE, article "saint Augustin", La Grande Encyclopédie, tome 4, Paris, 1885-1902

Œuvres de saint Augustin
Traductions françaises

On consultera de préférence les traductions publiées sous la direction de l'Institut d'Études Augustiniennes dans les deux collections suivantes: « Bibliothèque Augustinienne » et « Nouvelle Bibliothèque Augustinienne ».


Bibliothèque Augustinienne

Dialogues philosophiques. De ordine – L’ordre. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1997. « Bibliothèque augustinienne » vol. 4.2.

Homélies sur l’Évangile de saint Jean : LV-LXXIX. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1993. « Bibliothèque augustinienne » vol. 74 A.

Homélies sur l’Évangile de saint Jean : LXXX-CIII. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1998. « Bibliothèque augustinienne » vol. 74 B.


Nouvelle Bibliothèque Augustinienne

Le bien du mariage. Trad. de Gustave Combès; La virginité consacrée. Trad. de J. Saint-Martin. Intro. de Goulven Madec. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1992. « Nouvelle bibliothèque augustinienne » vol. 1.

Le maître; Le libre arbitre. Intro. et trad. de G. Madec. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1993. « Nouvelle bibliothèque augustinienne » vol. 2.

La Cité de Dieu I, livres I-X. Trad. de G. Combès, revue et corr. par G. Madec. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1993. « Nouvelle bibliothèque augustinienne » vol. 3.

La Cité de Dieu II/1, livres XI-XVIII. Trad. de G. Combès, revue et corr. par G. Madec. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1994. « Nouvelle bibliothèque augustinienne » vol. 4/1.

La Cité de Dieu II/2, livres XIX-XXII. Trad. de G. Combès, revue et corr. par G. Madec. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1995 « Nouvelle bibliothèque augustinienne » vol. 4/2.

Sermons sur l’Écriture I : 1-15 A. Trad. d’A. Bouissou. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1995. « Nouvelle bibliothèque augustinienne » vol. 5.

La vie communautaire. Traduction annotée des Sermons 355-356. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1996. « Nouvelle bibliothèque augustinienne » vol. 6.

La première catéchèse. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 2002. « Nouvelle bibliothèque augustinienne » vol. 7.


Traductions anciennes

Oeuvres complètes de saint Augustin (sous la direction de M. Raulx, Bar-le-Duc, 1869) mises en ligne par les moines de l'abbaye Saint-Benoît de Port-Valais: Lettres contre les Gentils (Académie de Lyon)


Autres

Oeuvres en latin (www.augustinus.it)

Traductions en langue anglaise

Textes et traductions (références en latin et en anglais)

Documentation
Ouvrages fondamentaux

Brown, Peter. Augustine of Hippo. A Biography. Revised edition with a new epilogue. University of California Press, 2000. Vous pouvez en lire un extrait en cliquant ici. Une biographie classique. Version française: La vie de saint Augustin. Traduit de l'anglais par Jeanne Henri Marrou. Paris, Seuil, 1971. Réédité en 2001, Coll. « Points Histoire ».

Gilson, Étienne. Introduction à l'étude de saint Augustin. 2e éd. revue et augm. Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 1943.

Lancel, Serge. Saint Augustin. Paris, Fayard, 1999.

Madec, Goulven. Introduction aux « Révisions » et à la lecture des œuvres de saint Augustin. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1996.

Madec, Goulven. Le Dieu d'Augustin. Paris, Cerf, 1998. Coll. « Philosophie et théologie ».

Marrou, Henri-Irénée. Saint Augustin et la fin de la culture antique. 2e éd. augm. d'une retractatio. Paris, Éd. de Broccard, 1949.

Marrou, Henri-Irénée. Saint Augustin et l'augustinisme. Paris, Seuil, 1955. Coll. « Les Maîtres spirituels » # 2. Avec la collaboration de A.-M. La Bonnardière.


Études anciennes

Poujoulat, Jean-Joseph-François (1808-1880). Histoire de saint Augustin, sa vie, ses oeuvres, son siècle, influence de son génie. Précédée d'une lettre de Mgr Affre. Paris, J. Labitte, 1845, 3 vol. (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF) :
Tome 1
Tome 2
Tome 3


Études récentes (1900-2004)

Arendt, Hannah. Le concept d'amour chez Augustin. Essai d'interprétation philosophique (Der Liebesbegriff bei Augustin). Traduit de l'allemand par Anne-Sophie Astrup. Avant-propos de Guy Petitdemange. Paris, Éditions Payot & Rivages, 1999. Coll. « Rivages poche/Petite Bibliothèque ». Édition originale allemande, 1929.

Courcelle, Pierre. Les Confessions de saint Augustin dans la tradition littéraire: antécédents et postérité. Paris, Institut d'Études Augustiniennes, 1963.

Figgis, John Neville. The Political Aspects of S. Augustine's City of God, [1921] - site sacred-texts.com

Gilson, Étienne. « La vertu de patience selon saint Thomas et saint Augustin », in Archives d'histoire doctrinale et littéraire du moyen âge, vol. 15, Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 1946, pp. 93-104.

Gilson, Étienne. Philosophie et Incarnation selon saint Augustin. Montréal, Institut d'Études médiévales; Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 1947. Coll. « Conférence Albert-le-Grand ». Réédité chez Ad Solem, 1999.

Gilson, Étienne. Pourquoi saint Thomas a critiqué saint Augustin suivi de Avicenne et le point de départ de Duns Scot. Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 1986. Réimpression de deux articles parus à l'origine dans les Archives d'histoire doctrinale et littéraire du moyen âge.

Guitton, Jean. Actualité de saint Augustin. Paris, Grasset, 1955.

Guitton, Jean. Le temps et l'éternité chez Plotin et saint Augustin. 3e éd. remaniée. Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 1959.

Guy, Jean-Claude. Unité et structure logique de la Cité de Dieu de saint Augustin. Paris, Institut d'Études Augustiniennes, 1961.

Jaspers, Karl. Saint Augustin, in Les grands philosophes (Die Grossen Philosophen). Paris, Plon, 1963, pp. 293-372. Chapitre traduit par Gaston Floquet.

Jolivet, Régis. Le problème du mal d'après saint Augustin. Paris, Beauchesne, 1936.

Madec, Goulven. La patrie et la voie. Le Christ dans la vie et la pensée de saint Augustin. Paris, Desclée, 1989. Coll. « Jésus et Jésus-Christ » # 36.

Madec, Goulven. Petites études augustiniennes. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1994.

Madec, Goulven. Saint Augustin et la philosophie. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1996.

Madec, Goulven. Chez Augustin. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1998.

Madec, Goulven. Lectures augustiniennes. Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 2002.

Mandouze, André. Saint Augustin, l'aventure de la raison et de la grâce. Paris, Institut d'Études Augustiniennes, 1968.

Marrou, Henri-Irénée. Traité de la musique selon l'esprit de saint Augustin. Neuchâtel, La Baconnière, 1942. Coll. « Les cahiers du Rhône - série blanche » # 2. Ouvrage publié sous le pseudonyme de Henri Davenson.

Marrou, Henri-Irénée. L'ambivalence du temps de l'histoire chez saint Augustin. Montréal, Institut d'Études médiévales; Paris, Vrin, 1950. Coll. « Conférence Albert-le-Grand ».

Meer, F. van der. Saint Augustin pasteur d'âmes. Traduit du néerlandais. Colmar, Paris, Éditions Alsatia, 1955. 2 volumes.

Pontet, Maurice. L'exégèse de S. Augustin, prédicateur. Paris, Aubier, 1945. Coll. « Théologie » VII.

Revue thomiste, « La Question 46 De ideis de saint Augustin », Tome CIII, no 3, juillet-septembre 2003. Des textes de G. Madec, S.-Th. Bonino, F.-X. Putallaz et al.

Richard, Louis-André, Augustin, Florilège des Confessions, Les Presses de l'Université Laval , 2007.

Sellier, Philippe. Pascal et saint Augustin. Paris, Armand Colin, 1970.

Zum Brunn, Emilie. Le dilemme de l'être et du néant chez saint Augustin, des premiers dialogues aux Confessions. Paris, Institut d'Études Augustiniennes, 1969.


Textes en ligne

Revue Itinéraires augustiniens: numéros 23 (Le temps), 24 (La louange) et 25 (Les voyages) mis en ligne

Patrick J. Aspell, «Chapter I. Augustine: The Lover of Truth», Medieval Western Philosophy: The European Emergence, Washington, D.C., É.-U., Center for Research in Values and Philosophy, 1997 ( «Cultural Heritage and Contemporary Change», Series I, Culture and Values, vol. 9)

Fr. Philippe, L’invocation du maître intérieur dans les Confessions de saint Augustin (site officiel des prémontrés de Mondaye) - format PDF

Fr. Gildas, Parcours augustinien - Première partie (site officiel des prémontrés de Mondaye) - format PDF

Fr. Philippe, La beauté selon saint Augustin (site officiel des prémontrés de Mondaye) - format PDF

Fr. François-Marie, Le mystère de l'Incarnation du Verbe (site officiel des prémontrés de Mondaye)

Fr. Philippe, La conversion selon saint Augustin (site officiel des prémontrés de Mondaye) - format PDF

Virginie Mayet, Saint Augustin et la superstition dans les livres I à X de la Cité de Dieu consacrés à la critique du paganisme. Mémoire de maîtrise de philosophie

Time as a Psalm in St. Augustine, par Angus Johnston (Animus. A Philosophical Journal for Our Time, vol. 1, 1996)

ReChristianizing Augustine Postmodern Style, par W. J. Hankey (Animus. A Philosophical Journal for Our Time, vol. 2, 1997)

Self-knowledge and the Sciences in Augustine's Early Thinking, par Johannes Brachtendorf, Université de Tübingen (All.) (Paideia Project, Twentieth World Congress of Philosophy, Boston, Massachusetts, É.-U., 10-15 août 1998)

Teaching the Confessions, Books 1-8: Theme and Pattern, par Quentin Colgan, Ohio Dominican College (Paideia Project, Twentieth World Congress of Philosophy, Boston, Massachusetts, É.-U., 10-15 août 1998)

Ancient Scepticism and the Contra Academicos of St. Augustine, par Bernard Wills (Animus. A Philosophical Journal for Our Time, vol. 4, 1999)

Augustin, le Moyen Âge, Luther, par Johannes van Oort (La Revue réformée, tome LI, no 208, 2000/3, juin 2000): Augustin et son influence, spécialement sur Luther

Numéro 67 (été 2000) de Christian History consacré à Augustin. Auparavant, plusieurs articles étaient offerts intégralement en ligne

Augustin aujourd'hui. Esquisse de l'actualité d'Augustin, par Johannes van Oort (La Revue réformée, tome LI, no 209, 2000/9, septembre 2000)

Jean Grondin, L’universalité de l’herméneutique et de la rhétorique: Ses sources dans le passage de Platon à Augustin dans Vérité et méthode, Revue internationale de philosophie, 54 (2000), p. 469-485

Jean Grondin, Heidegger und Augustin. Zur hermeneutischen Wahrheit. Paru dans E. Richter (Dir.), Die Frage nach der Wahrheit, Frankfurt a. M., Vittorio Klostermann, 1997, p. 161-173

Comptes rendus:

Stephen Menn's Cartesian Augustine: Metaphysical and Ahistorically Modern, par Wayne J. Hankey (Animus. A Philosophical Journal for Our Time, vol. 3, 1998)

Augustine Then and Now: Living in Two Cities: Augustinian Trajectories in Political Thought. By Eugene TeSelle. University of Scranton Press. 227 p. Reviewed by Glenn Tinder

Mozart Without Music: Saint Augustine. By Garry Wills. Penguin Books. 152 p. Reviewed by John Peter Kenney (First Things, no 99, janvier 2000, p. 46-50)

Spire, Arnaud. Augustin ou la cité d'amour, L'Humanité, 13 décembre 2000

Multimédia :

Lecture et approche des Confessions de saint Augustin par Gérard Depardieu et André Mandouze (Radio Notre-Dame, 11 février 2003). On peut en faire l'écoute à l'aide de Real Player

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Sens chrétien de l'histoire, Révélation, temps, Jésus-Christ, histoire du salut, Église universelle, eschatologie, progrès
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Vie légendaire et miraculeuse de saint Auguste, docteur de L'Église, évêque d'Hippone. Sa conversion. — Dieu le guérit miraculeusement d'un mal de dents. — Sa rencontre avec saint Ambroise. — La sobriété et la frugalité de son existence. — De quelques miracles exécutés avant sa mort. — Du sort des reliques du saint après sa mort.D'après la vie de saint Augustin, dont on fête l'anniversaire le 28 août, dans la Légende dorée.
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Sant'Agostino (www.augustinus.it - autre site de référence en italien, avec pages multilingues)
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Saint Augustin - africanité et universalité (2001) - informations sur le site de l'administration fédérale suisse
Saint Augustin - Africanité et universalité (exposition montrée à Alger en avril 2001 et à Fribourg en novembre 2001; on peut voir une exposition virtuelle sur le site de l'Université de Fribourg, Suisse)
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Dernière mise à jour: 05/03/2007
L'Encyclopédie de L'Agora - 1998 - 2008