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Colloques
Chambardement global: la réplique du monde rural

Actes de la 15e conférence nationale de Solidarité rurale du Québec. Thèmes principaux : Reconversion des territoires, Adaptation aux changements climatiques, Culture et économie, Énergie et développement rural, Gouvernance.
 
De la pré-vision à la pro-vision Jacques Dufresne
Biochar Pro Natura
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Dossier
Philippines
"Les Philippines sont un archipel de plus de 7 000 îles à l'ouest de l'océan Pacifique, au sud de Taiwan et de la Chine et au nord de l'Indonésie et de l'Australie.
La majeure partie des terres sont montagneuses, avec des sommets élevés, des forêts denses et de magnifiques vallées le long des côtes. Il y a des douzaines de volcans sur les îles et de fréquents tremblements de terre.

Les eaux du littoral grouillent de fruits de mer, de calmars, de requins, de dauphins et d'espadons. Les forêts insulaires, où abondent les bois rares et recherchés, abritent des crocodiles, des lézards, des singes, des paons, des perroquets et des aigles. Il y a des centaines d'espèces d'orchidées à travers les îles, mais la fleur nationale est la sampaguita, en forme d'étoile.

Le sol volcanique fertile et le climat tropical sont idéals pour la culture du riz, de la canne à sucre, de l'ananas, de la banane et de la noix de coco. En raison de son origine volcanique, l'archipel est très riche en ressources minérales. Le pays est l'un des principaux exportateurs d'or et de cuivre au monde.

Comme les îles sont sous les tropiques, il n'y a que deux saisons, une sèche et une humide. Les typhons et les inondations sont fréquents, en particulier pendant la saison des cyclones. Le récent déboisement, causé essentiellement par des compagnies forestières multinationales, aggrave le problème.

La saison sèche, de mars à mai, est généralement chaude. La saison humide, de juin à octobre, est également chaude, avec des pluies fréquentes, quelques typhons et un taux d'humidité élevé. La période la plus agréable est entre novembre et février, avec des journées chaudes rafraîchies par les brises du large, et les températures varient de 20oC à 28oC."

Langues

"Au moins 87 langues sont parlées aux Philippines et aucune ne l'est par une majorité de la population.

Le pilipino, fondé en grande partie sur le tagalog, a été décrété langue nationale. La plupart des Philippins parlent également l'anglais. C'est la langue des affaires et celle de nombreux journaux, de stations de radios et de magazines. Beaucoup de Philippins utilisent des mots d'anglais et de tagalog dans leur conversation."

Religions et croyances

"Près de 85 p. 100 de la population philippine est catholique, le seul pays d'Asie à prédominance catholique. Les musulmans sont le deuxième groupe religieux, même s'ils ne représentent que 5 p. 100 de la population. Parmi les autres groupes religieux, il y a des protestants (baptistes, Église unie du Christ), deux ramifications locales du catholicisme (la Iglesia ni Kristo et la Aglipayan Church) et des bouddhistes.

Le catholicisme est une force dominante qui influence chaque aspect de la vie philippine. Presque chaque ville a son saint patron, qui est honoré lors d'une fête annuelle avec des jeux, des concours, des processions religieuses, des représentations et des rituels. Des magiciens, des jongleurs et des musiciens itinérants gagnent leur vie grâce à ces fêtes.

En dépit du fait que la Constitution philippine prévoie la séparation de l'Église et de l'État, l'Église catholique exerce une influence politique considérable aux Philippines. Les prêtres, les religieuses et autres personnages de l'Église jouèrent un rôle important lors de la «révolution du pouvoir populaire» qui catapulta Corazon Aquino au pouvoir en 1986. Des représentants de l'Église siègent comme conseillers au sein de comités du gouvernement.
 

Certains groupes tribaux continuent leurs pratiques religieuses traditionnelles. Beaucoup de catholiques des campagnes intègrent leur religion traditionnelle au catholicisme, notamment la croyance aux esprits, appelés anitos et la croyance que l'archipel est une source de pouvoir métaphysique."

Situation de l'éducation

"Environ trois quarts des Philippins savent lire et écrire au moins l'anglais et le pilipino. L'enseignement commence dans la langue locale. Le pilipino est introduit en troisième année. Aux années intermédiaires, l'anglais devient généralement la langue officielle d'enseignement, bien que maintenant le pilipino le remplace dans de nombreuses écoles publiques. Au niveau de la sixième année, la plupart des Philippins sont bilingues ou trilingues.

L'école élémentaire est obligatoire. Les élèves peuvent ensuite choisir entre quatre ans d'école secondaire ou deux ans de cours professionnels. S'ils choisissent d'entrer à l'université, ils doivent subir l'examen national d'admission au collège à la fin de l'école secondaire.

Il y a de nombreuses universités aux Philippines; Manille, à elle seule, en compte une douzaine dont deux collèges féminins. Beaucoup d'universités offrent des cours en fin d'après-midi ou en soirée pour attirer les étudiants adultes qui travaillent dans la journée."

Arts et littérature

"À la suite de l'éveil des sentiments nationalistes et de la recherche d'une identité nationale, les artistes philippins puisent leur inspiration dans les formes d'expression artistique indigènes.

Le bambou, le rotin, les feuilles de cocotier, la fibre de l'abaca (un type de banane non comestible), la fibre des feuilles de l'ananas et le coton sont des matériaux encore utilisés en vannerie, ainsi que pour le filage et le tissage. On utilise le bois et l'argile pour sculpter et mouler des figurines rituelles ou des objets domestiques. Les objets en cuivre et en bronze sont essentiellement fabriqués par les musulmans. Le groupe Ifugao, au nord de Luçon, est connu pour ses bijoux en or et en argent.

Aux Philippines, chaque groupe ethnique a sa propre tradition musicale, mais le rap et le rock and roll sont populaires dans tout le pays. Parmi les instruments de musique indigènes, il y a le gong, la flûte de Pan en bambou, le violon avec des cordes en cheveux humains et le luth à deux cordes. Le kulintang, une sorte de xylophone, est une tradition musulmane; ce sont généralement les femmes qui en jouent lors d'événements joyeux comme les mariages et les fêtes.

Les danses traditionnelles des Philippines reflètent la relation de ses habitants avec la nature, le cycle des saisons, la migration des oiseaux et les activités agricoles. Les troupes contemporaines de danse populaire ont fait renaître nombre de celles-ci, notamment la tinikling, qui exprime le mouvement d'un oiseau des rizières.

Le plus grand romancier philippin est José Rizal, dont Noli me Tangere (Ne me touche pas) (1887) et El Filibusterismo (Le subversif) (1891) ont joué un rôle vital pour l'unification du pays contre les Espagnols. Parmi les écrivains contemporains bien connus, il y a Nick Joaquin et N.V.M. Gonzalez, ainsi que le poète José Garcia Villa.

La zarzuela, à l'origine une opérette légère romantique, devint une satire socio-politique visant les colonisateurs espagnols. Aujourd'hui, c'est une forme d'expression importante du théâtre national. Une autre forme traditionnelle de théâtre est le carillo, un spectacle de marionnettes en ombre avec des personnages en papier-mâché. On utilise également ces spectacles de marionnettes et le théâtre de rue pour l'éducation des masses et ils sont très populaires."

Les Philippines (Projet des Profils culturels, Centre Anti-Racism, Multiculturalism and Native Issues (AMNI), Faculté de travail social, Université de Toronto, avec l'aide de Citoyenneté et Immigration Canada) (reproduction autorisée)



Maisons traditionnelles (Bojelebung, 1924)
Crédit: Famille du capitaine George L. Anderson, C&GS, Historic C&GS Collection
NOAA/Department of Commerce



Le général Douglas MacArthur (à droite), qui libéra les Philippines de l'emprise du Japon lors de la Seconde Guerre mondiale, photographie ici en compagnie du major général Jonathan Wainwright, qui assuma le commandement militaire lorsque Mac Arthur fut requis en Australie. Photo prise en mars 1943
Source : Library of Congress, Prints & Photographs Division, Farm Security Administration - Office of War Information Photograph Collection
Numéro de reproduction : LC-USE6-D-009652
Domaine public

Histoire
"Au cours des millénaires, les Philippines ont été occupées par des peuples venant de plusieurs régions du Pacifique : ce furent tout d’abord les Négritos, qui atteignirent les îles à travers d’anciens passages terrestres, puis les navigateurs d’Indonésie, du Vietnam, du Cambodge, de Chine et de la péninsule malaise. Ils apportèrent avec eux leurs pratiques, notamment le tissage, la poterie, les techniques d’irrigation des rizières en terrasses et l’extraction du fer par fusion. C’est le mariage de tous ces peuples qui est à l’origine de la culture philippine d’aujourd’hui.

Petit à petit, les îles formèrent une série de petites communautés politiquement indépendantes. Les îles du sud étaient essentiellement musulmanes, et celles du centre et du nord avaient leurs propres religions traditionnelles. La situation changea toutefois lorsque arrivèrent les colonisateurs espagnols catholiques au XVIe siècle. Bien que ceux-ci ne furent jamais vraiment acceptés, la présence espagnole eut un profond impact : le catholicisme devint la religion de la majorité des Philippins, sauf dans le sud musulman.

Au XIXe siècle, des révoltes locales isolées firent rapidement place à des mouvements de protestation de grande envergure réclamant des réformes politiques et l’affranchissement de l’Espagne. Une opposition armée s’organisa en 1872. L’un des acteurs clé du mouvement nationaliste fut José Rizal, chirurgien ophtalmologiste et romancier ; son exécution par les autorités espagnoles en 1896 fit de lui un martyr national et renforça la résistance au régime espagnol.

C’est alors que la guerre hispano-américaine éclata. Les nationalistes en profitèrent, et le 12 juin 1898, le général Emilio Aguinaldo déclara les Philippines indépendantes et se proclama président. Au bord de la défaite, l’Espagne vendit toutefois les Philippines aux États-Unis, qui gouvernèrent les îles pendant les 48 ans qui suivirent.

Les Philippins s’opposèrent à cette nouvelle colonisation, et un septième de la population fut tué dans les combats contre les Américains. En 1902, les forces du Nord se rendirent ; le sud musulman, quant à lui, poursuivit sa résistance armée jusqu’en 1913. Les Américains introduisirent l’anglais et la démocratie à l’américaine dans les îles. Ils construisirent des routes, des écoles et des hôpitaux et créèrent des milliers d’emplois. Cependant, ils permirent aussi aux grands propriétaires terriens de conserver leur pouvoir économique et d’accroître leur influence politique.

Après avoir subi l’occupation japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale, les Philippines accédèrent finalement à l’indépendance en 1946. Les Américains conservèrent toutefois des droits sur de nombreuses ressources naturelles des îles et y gardèrent des bases militaires. L’incapacité du nouveau gouvernement à réformer le système agraire entraîna plusieurs insurrections armées des paysans. Sous la présidence de Ferdinand Marcos, à partir de 1965, l’écart entre les riches et les pauvres augmenta. Déclarant que la nation était menacée par l’insurrection communiste, Marcos imposa la loi martiale de 1972 à 1981. L’assassinat du chef de l’opposition, le sénateur Benigno (« Ninoy ») Aquino, en 1983, et la prise de position de l’Église catholique contre le gouvernement unifièrent les partis de l’opposition et entraînèrent une série de manifestations anti-Marcos. En février 1986, face à une révolution massive, Marcos quitta le pays pour les États-Unis.

En mars 1986, Corazon Aquino, veuve de Ninoy Aquino, prit le pouvoir et restaura la démocratie. Son mandat présidentiel, limité à six ans, fut marqué par plusieurs tentatives de coups d’État et par une opposition croissante envers sa politique et son incapacité à mettre en place la réforme agraire. Les gouvernements qui suivirent tentèrent de lutter contre la corruption au pouvoir et contre les séparatistes musulmans. La guérilla continue depuis 1972, malgré un accord de paix signé en 1996 qui reconnaît la possibilité d’une région musulmane autonome. La présidente actuelle est Gloria Macapagal Arroyo."

Les Philippines (Projet des Profils culturels, Centre Anti-Racism, Multiculturalism and Native Issues (AMNI), Faculté de travail social, Université de Toronto, avec l'aide de Citoyenneté et Immigration Canada) (reproduction autorisée)

Enjeux
"Contexte politique

La République des Philippines est un archipel de 7 100 îles dont la population d'environ 76 millions d'habitants est très diversifiée sur le plan ethnique et religieux. Le gouvernement des Philippines est dirigé par un président élu pour un mandat de six ans au plus et le pouvoir est exercé par un Congrès bicaméral démocratiquement élu.

La présidente Gloria Macapagal-Arroyo en visite à Ottawa et à Toronto, Canada, les 29 et 30 janvier 2002. Source : Ambassade du Canada à Manille - Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du CanadaLa situation politique aux Philippines s'est nettement améliorée depuis que Mme Gloria Macapagal-Arroyo a remplacé le président Estrada, le 20 janvier 2001, en conséquence du mouvement « pouvoir du peuple II ». L'ancien président Estrada, dont l'appel interjeté pour conserver la présidence a été rejeté par la Cour suprême, a été démis de ses fonctions et, en avril, emprisonné et accusé de détournement et de corruption. Cependant, une part de la société, surtout les pauvres, reste fidèle à M. Estrada. Aux élections nationales de mi-parcours tenues en mai 2001, la présidente Arroyo et son parti, la Coalition du pouvoir du peuple (CPP), ont remporté huit des treize sièges en jeu sur les 24 du Sénat, soit une majorité d'une voix. La CPP a aussi obtenu la majorité des sièges à la Chambre des représentants.

La présidente Macapagal-Arroyo et son gouvernement se sont fixé comme principaux objectifs de rétablir la paix et l'ordre et de faire disparaître la grande la pauvreté aux Philippines. Les efforts de la présidente visant à rétablir la paix, incluant le cessez-le-feu négocié dans le conflit de 30 ans avec le Front islamique moro de libération (MILF), ont redonné au pays une plus grande stabilité, surtout dans la région méridionale de Mindanao. Toutefois, l'enlèvement contre rançon demeure un grave problème. Le gouvernement a aussi d'autres difficultés à surmonter, à savoir : maintenir le cessez-le-feu et poursuivre les pourparlers de paix avec le mouvement séparatiste MILF; aider les nouvelles autorités locales à remédier aux conditions d'extrême pauvreté dans la région autonome du Mindanao musulman (Autonomous Region of Muslim Mindanao – ARMM); mettre fin à l'insurrection des partisans de Nur Misusari, ancien gouverneur de l'ARMM maintenant emprisonné; obtenir la libération de deux Américains toujours gardés en otage par les ravisseurs du groupe Abou Sayyaf; faire la paix avec la Nouvelle armée du peuple, guérilla marxiste disparate comptant plus de 12 000 soldats armés de plus en plus actifs. (...)

Contexte économique

Les Philippines ont d'importantes ressources naturelles et une main-d'oeuvre industrielle instruite. Le pays a connu un développement manufacturier et industriel appréciable depuis 1986 et des efforts ont été faits pour moderniser certains secteurs de l'économie. En dépit de ces avantages, les Philippines souffrent d'une grande pauvreté.

L'économie des Philippines a affiché une robustesse remarquable, en dépit des événements récents à l'étranger, dont la crise économique qui a secoué l'Asie en 1997-1998 et les attentats terroristes du 11 septembre aux États-Unis, et elle enregistrera vraisemblablement de meilleurs résultats que celles d'autres pays d'Asie en 2002. La présidente a hérité d'un pays ayant de nombreuses difficultés économiques. Durant la présidence de M. Estrada, le déficit a explosé, passant à près de 225 milliards de pesos (8 milliards de dollars) par année, les recettes ont été inférieures au niveau prévu, les emprunts ont triplé, le taux de change a fortement régressé, et il y a eu un exode des capitaux ainsi qu'une grande perte de confiance chez les investisseurs. Durant sa première année au pouvoir, la présidente et son gouvernement ont réussi à limiter le déficit à 145 milliards de pesos (ils visent l'équilibre budgétaire en 2006) et à hausser les recettes. La croissance économique devrait atteindre le taux initial prévu de 3,3 %, la spéculation sur le peso a été enrayée, et les taux d'inflation et d'intérêt ont été contenus.

La politique économique de la présidente Arroyo repose sur la responsabilité financière et elle vise à favoriser la libre entreprise, à moderniser le secteur agricole, à privilégier les personnes défavorisées dans les mesures sociales et à hausser les valeurs morales des pouvoirs publics et de la société. Elle espère que la combinaison de cette démarche et de l'amélioration des conditions économiques dans l'ensemble permettra de stabiliser l'économie et d'atteindre son objectif politique ultime qui est d'enrayer la pauvreté d'ici la fin de la décennie.

De façon générale, les investisseurs étrangers ont pris note des mesures positives du gouvernement actuel et ils attendent les résultats avec impatience. Par exemple, la capacité de la présidente de faire adopter une loi visant la réforme du secteur de l'énergie et une loi prohibant le blanchiment de l'argent est considérée comme une importante réalisation qui, faute d'une mise en oeuvre rapide, sera d'un intérêt limité."

Aperçu du pays: les Philippines, mars 2002 (Service des délégués commerciaux du Canada - copyright: Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada - tous droits réservés; reproduction pour utilisation publique non commerciale autorisée par le MAECI

Carte

Source: CIA - The World Factbook

Carte de Manille, capitale du pays (Min. des Aff. étrang., Fr.)

Attraits
Sites inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco:

Documentation
Manuel B. Dy, Jr. (éd.), Values in Philippine Culture and Education, Philippine Philosophical Studies I (Cultural Heritage and Contemporary Change. Serie III (Asia), vol. 7, Council for Research in Values and Philosophy, 1994): The pattern of Philippine values; their ambiguity, the context for positive results and for education

Leonardo N. Mercado, The Filipino Mind, Philippine Philosophical Studies II (Cultural Heritage and Contemporary Change. Serie III (Asia), vol. 8, Council for Research in Values and Philosophy, 1994): The manifestations of the values of the people in language, actions and customs
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Raccourcis intéressants
Actualités: Yahoo! News, The Washington Post
Médias: Journaux. The Manila Times, The Philippine Star, Philippine Daily Inquirer
Présentation générale du pays: dossier pays (Maison des Français de l'étranger, Min. des Aff. étrang., Fr.), Country Profile (BBC News), CIA - The World Factbook,
Présentation approfondie: Country Study (Bibliothèque du Congrès américain)
Sites gouvernementaux:
Site de la présidence
Chambre des représentants
Cour suprême
Banque centrale des Philippines
Ministère du tourisme
Autres sites gouvernementaux
Site officiel de la ville de Manille
Politique:
Composition du gouvernement (CIA)
Site personnel de la présidente Gloria Macapagal-Arroyo
Relations diplomatiques:
Relations France-Philippines (Min. des Aff. étrang., Fr.)
Ambassade américaine aux Philippines
Situation énergétique:
Country Analysis Brief (Energy Information Administration, É.-U.)
Country Information - Philippines (Energy Information Administration, É.-U.)
Langues parlées: fiche du pays (L'aménagement linguistique dans le monde), Ethnologue
Conseils à l'intention des voyageurs: Min. des Aff. étrang., Fr.; Min. des Aff. étrang. et du Comm. intern., Can.
Régions déconseillées aux Philippines (Min. des Aff. étrang., Fr.)

Statistiques
Capitale
Manille
Superficie
300 000 km2
Population
78 millions h. (oct. 2000). MAE, Fr.
Nom officiel du pays
Republika ng Pilipinas (République des Philippines)
Nature de l'État
République
Nature du régime
Démocratie parlementaire
Religions et langues
Religions: catholicisme (90%), Islam (4%). Langue officielle: philippin (anglais largement répandu)
Chef d'État et de gouvernement
Président: Gloria Macapagal-Arroyo (depuis le 20 janvier 2001)
Données économiques
Monnaie: peso. PIB: 74 milliards USD (estim. 2000); PIB/hab.: 950 USD (estim. 2000)
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Dernière mise à jour: 05/25/2006
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