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| Niccolò Paganini |
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| Biographie en résumé |
| Compositeur et violoniste italien, le plus célèbre virtuose du XIXe siècle. |

Paganini. Portrait de Jean-Auguste-Dominique Ingres
Reproduction imprimée - © C.F. Peters Corporation, music publishers, Carnegie Hall, New York City, 1954
Source : Library of Congress, Prints and Photographs Division, LC-USZ62-110984 |
| Documentation |
Propos et jugements sur Paganini
« Envisager l’art, non comme un prompt moyen d’arriver à d’égoïstes jouissances, à une stérile célébrité, mais comme une force sympathique qui rapproche et unit les hommes; éveiller et entretenir dans les âmes l’enthousiasme du beau, si voisin de la passion du bien, telle est la tâche que devra s’imposer l’artiste assez fort pour aspirer à l’héritage de Paganini. Sans s’exagérer l’importance de l’artiste, sans proclamer en termes pompeux sa mission et son apostolat, croyons que lui aussi a sa place marquée dans les décrets providentiels, et qu’il lui est donné de coopérer pour sa part à une œuvre durable et moralisatrice. Que l’artiste de l’avenir renonce à ce rôle égoïste et vain dont Paganini fut, nous le croyons, un dernier et illustre exemple : qu’il place son but non en lui, mais en dehors de lui : que la virtuosité lui soit un moyen et non un but, et qu’il se souvienne toujours qu’ainsi que noblesse, et plus que noblesse sans doute, génie oblige. »
FRANZ LISZT (passage cité par Camille Mauclair, « La vraie gloire de Franz Liszt », Revue hebdomadaire, 14 octobre 1911. Reproduit par Charles-Henry Hirsch, « Revue de la Quinzaine : Les revues », Mercure de France, 16 novembre 1911, p. 396-397)
« Je n’ignore point tout ce qu’on raconte de la prodigieuse exécution de Paganini, qu’on a fini par appeler "infernale", ne sachant comment la nommer. La tournure élancée et fringante du Diable qu’avait Paganini, sa maigreur cuite au soufre, ses longs cheveux charbonnés, son nez en crochet, ses yeux en soupiraux d’enfer, s’accordaient assez bien à l’épithète donnée à son exécution. Paganini était le plus terrifiant des contes d’Hoffmann, venant à vous sur de longues pattes de héron… »
JULES BARBEY D’AUREVILLY, Les Œuvres et les Hommes (1ère série) – VII. Sensations d’art, Frinzine et Cie, 1886, p. 203
« La Campanella de Paganini est fameuse. Elle a été mise à l'orchestre par M. Dubensky, second violon de l'Orchestre Philharmonique de New-York. Paganini est redevenu à la mode cette année, et on célèbre justement le centième anniversaire de sa mort, survenue à Nice le 27 mai 1840. Paganini a tourmenté ses contemporains par les diableries de sa virtuosité transcendante. Mais La Campanella, ou en français petite cloche, dont Liszt a fait une transcription pianistique, est aujourd'hui ânonnée même par les jeunes filles de nos couvents... et la sorcellerie de Paganini a rejoint d'autres légendes. Néanmoins, le nom de Paganini demeure prestigieux et la seule vue d'un violon nous le remet en mémoire. »
LÉO-POL MORIN, Musique, Montréal, Beauchemin, 1946.
Études sur Paganini
Metzner, Paul. "Part 1. Some Models of Excellence. - 4. Paganini and Liszt, Musicians" de l'essai du même auteur: Crescendo of the virtuoso: spectacle, skill, and self-promotion in Paris during the Age of Revolution, Berkeley et Los Angeles, Californie, University of California Press, 1998 (Studies on the history of society and culture; 30). Texte intégral disponible en ligne
Athanassoglou-Kallmyer, Nina. "Blemished physiologies : Delacroix, Paganini, and the cholera epidemic of 1832 - portrait of Niccolo Paganini by Eugene Delacroix", The Art Bulletin, décembre 2001 |
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Biographie
Biographie sur le site Amici de Paganini Genoa (ital. et angl.)
Notice de l'encyclopédie Wikipedia (angl.)
Brève biographie (tirée de l'enregistrement EMI par Itzhak Perlman des 24 Caprices) - en angl.
Associations
Amici de Paganini Genoa (ital. et angl.) - les "Amis" du violoniste, à Gênes, Italie |
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 |  | Textes de Niccolò Paganini |
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