 |
|
| Mésopotamie |
|
 |
On groupe sous le nom de Mésopotamie (du grec mesos, milieu et potamos, fleuves) un ensemble de régions comprises entre le désert de Syrie (à l'ouest), la chaîne Zagros (à l'est), la chaîne du Taurus (au nord), le désert d'Arabie et le Golfe persique (au sud). Il s'agit d'un vaste espace, présentant une certaine unité géographique, que l'on subdivise en «haute» et «basse» Mésopotamie. La première correspond au royaume d'Assyrie, la seconde à la Babylonie. Voir l'article sur la Mésopotamie de l'Encyclopédie universelle de d'Alembert et Diderot.
source: Pierre Pinta, L'Irak, p. 14. |

Malwiya, minaret hélicoïdal en brique de la grande Mosquée de Samarra (construite entre 848 et 852).
Le livre récent de Pierre Pinta sur L'Irak accorde une importance primordiale à l'histoire des civilisations qui se sont succédées sur le sol de l'Irak, qui portait le nom de Mésopotamie jusqu'à son accession à l'indépendance en 1930.
Photo: Pierre Pinta |
| Histoire |
Histoire de la Mésopotamie
Périodes:
Jarmo et Hassuna : 7e au 6e millénaire av. J.-C.
Samarra et Halaf : 6e millénaire av. J.-C.
Obeid : 5500 – 3700
Uruk : 3700 – 3000
Dynasties archaïques : 3000 – 2334
Akkad : 2334 – 2200
Invasion des Gutti : vers 2200
Néo-sumérienne : 2100 – 1750
Infiltrations amorrites : Fin du IIIe au début du IIe millénaire
Paléo-babylonienne : 1750 – 1595
Prise de Babylone par les Hittites : 1595
Kassite : 1595 – 1160
Conquête élamite : vers 1160
Médio-assyrienne : 1200 – 827
Néo-assyrienne : 827 – 609
Néo-babylonienne : 609 – 539
Prise de Babylone par Cyrus : 539
Perse achéménide : 539 – 331
Séleucide : 331 – 141
Parthe : 141 av. J.-C. – 0
Parthe : 0 – 224 ap. J.-C.
Perse sassanide : 224 – 633
Conquête arabe : 633 – 642
source: Chronologie mésopotamienne
Reproduit avec la permission de l'auteure du site Ezida (signifiant le temple de la vérité, celui de Nabû, le dieu de l'écriture), Carmen Asensio. |
| Enjeux |
«Aujourd’hui orphelin d’une culture qui puise à Sumer et à Babylone, à l’Assyrie et à la Perse, à l’hellénisme et au judaïsme, au christianisme et à l’islam, l’Irak est à la recherche n’une nouvelle voie, d’un nouveau souffle.»
Pierre Pinta, L'Irak, Éditions Karthala, collection «Méridiens», p. 9-10. |
| Documentation |
Gil J. Stein, Rethinking World-System.Diasporas, Colonies, and Interaction in Uruk Mesopotamia, Einsenbraun, Arizona, 1999.
Lucien-Jean Bord, Petite grammaire du sumérien à l'usage des débutants. Librairie Orientaliste Paul Geuthner S.A., Paris, 2001.
Lucien-Jean Bord, Petit lexique du sumérien à l'usage des débutants. Librairie Orientaliste Paul Geuthner S.A., Paris, 2001.
Jacques Vicari, La Tour de Babel. Que sais-je ?, PUF, 2000.
M. Roaf, Atlas de la Mésopotamie et du Proche-Orient. Bordas, 1991.
Georges Roux, La Mésopotamie. Éditions du Seuil, Paris, 1985.
J. Black et A. Green, Gods, Demons and Symbols of Ancient Mesopotamia. British Museum Press, London, 1992. |
|
|
 |
|
 |
|
|
|  |
 |
|
 |
 |
| Cours d'eau - longueur |
| L'Euphrate, long de 2800 km |
| Cours d'eau - longueur |
| Le Tigre, long de 1950 km |
| Varia |
| 99% des collines de l'Irak abritent des sites archéologiques. |
| Varia |
| Le territoire de l'Irak contient environ 10,000 sites archéologiques. |
|
|
 |
 |  | À lire également sur ce sujet |
|  |
|
| | Divers | | Voyage à Babylone et ses jardins suspendus | | Michèle Drissen | | Jardin, art paysager, Irak, Babylone, Mésopotamie, Antiquité | | Il faut se laisser emporter par l'évocation si vivante de la beauté passée de Babylone comme contrepoids aux armes de destruction massive télécommandées par des soldats à peine sortis de l'enfance, qui ont fait subir à Bagdad et à ses habitants un |
|
|