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| Lachine |
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Jusqu'au 1er janvier 2002, municipalité québécoise faisant partie de la Communauté urbaine de Montréal. Depuis cette date, arrondissement de la nouvelle ville de Montréal.
Rappelons qu'au début de l'année 2002, le projet de loi sur la réorganisation de la vie municipale sur l'île de Montréal entrait en vigueur. La nouvelle ville inclut désormais toutes les municipalités présentes sur l'île. Elle comprend 27 arrondissements, 9 issus de l'ancienne Ville de Montréal, 18 issus des municipalités de banlieue.
La nouvelle ville de Montréal
Découpage des arrondissements de la nouvelle de Montréal
1 conseiller municipal par tranche de 30 000 habitants
A. Arrondissements issus des municipalités de banlieue
18. Lachine
Population: 40 077 h.
Conseillers municipaux: 2
Conseillers d'arrondissement: 1
Tiré du dossier Montréal de la présente encyclopédie où se trouve la liste complète des arrondissement |

Vue aérienne de Lachine; on distingue clairement le canal. Photo prise vers 1920
Crédit : McCarthy Aero Services Ltd./National Archives of Canada/PA-30760 |
| Histoire |
Origine du nom Lachine
"Que le nom «Lachine» ait été imposé à la seigneurie de M. de la Salle, comme critique ironique de l’expédition manquée de 1669, cela semble ne plus souffrir de contradiction. Aux preuves de M. Sulte et celles que donne mon Vieux Lachine, j’en ajouterai de nouvelle. On sait que de La Salle appela sa seigneurie «Saint-Sulpice». – C’est le nom qu’il lui donne dans les actes de vente de 1669. Dans un bail du 15 novembre 1668, Basset, notaire, il prend la qualité de «noble homme, seigneur de Saint-Sulpice». C’était le nom de son domaine jusqu’à son départ pour les pays d’en haut, le 6 juillet 1669, à la recherche d’un passage au Japon et à la Chine. Dans l’automne de la même année, ses hommes reviennent à Saint-Sulpice sans leur chef, qui s’était séparé d’eux au lac Érié, pour aller hiverner avec les sauvages de l’Outaouais, nos alliés. Un acte de vente de Pierre Tabault, un des colons de La Salle, à Jean Roy, passé devant Basset le 26 février 1670, ne fait aucune allusion au nom de la Chine. Mais dès le 11 mai 1670, dans l’acte d’échange (Basset) entre René Cuillerier et Louis Homo, un des immeubles échangés est décrit «une concession au lieu dit la Chine», de 3 arpents sur 20, «ensemble dix arpents de terre au dit lieu de la Chine, à prendre dans la prairie», c’est-à-dire la commune qui se trouvait au bas de la côte, à l’endroit où se trouve l’aqueduc de Montréal. Puis le 11 juin 1670 (Basset, notaire), Jean Millot et sa femme s’engagent envers le Séminaire de faire construire un moulin à farine «sur cette concession que les dits Millot et sa femme ont acquise du Sr de La Salle au dit Montréal, au lieu de la Chine ainsi appelé». Le 10 août 1670, Nicolas Moisan vend à Mathurin Thibodeau «une concession au lieu dit la Chine». Enfin, on trouve au greffe de Basset un marché et devis à la date du 8 septembre 1670, par lequel Jean Millot, «habitant de ce lieu, au lieu de la Chine», donne à l’entreprise la construction du moulin à farine. Ce sont les plus anciennes mentions du nom. Les régistres (sic) de l’état civil ne l’ont adopté que plus tard, e 1673. Vieux Lachine, page 23.
C’est donc durant l’automne de 1669 ou l’hiver de 1670, au retour de l’expédition manquée, que notre paroisse reçut, d’un commun accord, le nom de «la Chine». Dollier de Casson nous dit que le nom fut donné pendant l’hiver, bien qu’il fasse erreur sur l’année. Je doute fort qu’il ait été propagé par M. Dollier qui, parti de la côte Saint-Sulpice, le 6 juillet 1669, avec M. de Galinée et de La Salle, passa l’hiver de 1670 dans les pays d’en haut, loin de Villemarie."
source: Désiré Girouard, Les anciens forts de Lachine et Cavelier de La Salle, Montréal, Société historique de Montréal, 1891, 64 p.: pages 21-22. On peut lire l'ouvrage en mode image sur le site Notre mémoire en ligne
Historique de la ville
Le massacre de Lachine (Encyclopédie canadienne)
Désiré Girouard, Les anciens forts de Lachine et Cavelier de La Salle, Montréal, Société historique de Montréal, 1891, 64 p. (Notre mémoire en ligne)
Stéphane Baillargeon, "L'oeuvre déchue. Ozias Leduc et l'église des Saints-Anges de Lachine", Québec Histoire, vol. 2, no 1, juin 1996
Document vidéo: Lachine ("Histoire de villes fusionnées", dossier de de "Montréal ce soir", Radio-Canada). Vous pouvez écouter en Real Video un reportage de Philippe Schnobb |
| Carte |


En rouge, Lachine
© L'Atlas du Canada, Ministère des Ressources naturelles du Canada
Reproduction pour utilisation publique non commerciale autorisée par le MRNC |
| Attraits |
| André Noël, Le canal de Lachine rouvre à la navigation de plaisance, La Presse, 3 avril 2002: "Les petits bateaux qui vont sur l'eau donneront des ailes au canal de Lachine dès le 14 mai, après une longue absence de 32 années, a indiqué mardi Claude-Armand Piché, directeur du projet de revitalisation de cette voie navigable qui a longtemps fait battre le coeur de Montréal." |
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