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| Giuseppe Arcimboldo |
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| Biographie en résumé |
Compte tenu d'une révélation qui est celle du génie de Léonard, sa carrière part d'un fait, ou, si l'on préfère, d'une chance: l'invitation du roi de Bohême et empereur Ferdinand Ier, frère cadet de Charles Quint, à se rendre à Vienne en tant que portraitiste-copiste de la Cour en l'an 1562. De cet an-là jusqu'en 1587, sous les règnes des trois empereurs Ferdinand Ier, Maximilien II et Rodolphe II, à l'exception des voyages professionnels en Bavière et en Italie, sa vie se passa un peu à la Cour de Vienne et surtout à celle de Prague. Rentré en Italie, il mourut dans sa ville natale, Milan, en 1593.
Source: André Pieyre de Mandiargues et Yasha David, Arcimboldo le Merveilleux, Robert Laffont, Paris, 1988. |

Auto portrait |
| Vie et œuvre |
Son vrai visage s'inscrit dans notre mémoire avec plus de précision que son véritable nom, puisqu'il nous a laissé de lui deux images que nous ne regardons pas sans quelque émotion, à la distance d'un peu plus de quatre siècles, à cause de la distinction et des belles structures de cette face, à cause de son expression d'intelligence, de noblesse et d'une gravité un peu mélancolique. Face de philosophe est-on tenté de dire, point du tout face de farceur, comme ont sommairement jugé le grand peintre une foison de niais que j'ai plaisir à démentir ici; face d'artiste de la Renaissance, chez qui la main, pour habile qu'elle soit, est dominée par l'esprit.
Source: André Pieyre de Mandiargues et Yasha David, Arcimboldo le Merveilleux, Robert Laffont, Paris, 1988. |
| Documentation |
| André Pieyre de Mandiargues et Yasha David, Arcimboldo le Merveilleux, Robert Laffont, Paris, 1988 (Livre d'art) |
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 |  | Textes de Giuseppe Arcimboldo |
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