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| Alexandre Pouchkine |
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| Biographie en résumé |
Écrivain russe.
«Le cas d’Alexandre Pouchkine est unique dans l’histoire de la littérature universelle. En effet, s’il est possible d’étudier les lettres françaises, anglaises, allemandes, italiennes, espagnoles, sans se référer constamment au même écrivain pour expliquer les travaux de ceux qui lui ont succédé, il est impossible de parler des grands auteurs russes sans évoquer celui à qui ils doivent tout. Certes, il existait une littérature en Russie avant Pouchkine, mais la littérature russe proprement dite est née avec lui.
Ses prédécesseurs bornaient leur ambition à copier les modèles occidentaux. Ils s’exprimaient en russe et pensaient en français. Lui, le premier, pensa et s’exprima en russe.»
Henri Troyat, Alexandre Sergueievitch Pouchkine, Célébrations nationales 1999 (Min. de la Culture et de la Communication, Fr.) |

Alexandre Pouchkine
Photographie imprimée d'une peinture ancienne du poète datant vraisemblablement de la fin du 19e et du début du 20e siècle
Source : Library of Congress, Prints and Photographs Division
Numéro de reproduction : LC-USZ62-79850 |
| Œuvres de Alexandre Pouchkine |
Poèmes en russe (Russian Literature, 19th Century - site Friends and Partners); à noter que quelques poèmes sont disponibles dans une traduction en langue anglaise
Traduction en langue anglaise:
Marie: A Story of Russian Love. Traduction de Marie H. de Zielinska (Project Gutenberg) |
| Documentation |
Chestov, Léon. L'homme pris au piège. Pouchkine - Tolstoï - Tchekhov. Traduit par Sylvie Luneau et Boris de Schloezer. Paris, Union générale d'éditions, 1966.
Pushkin's Shakespearean Lover, par John Bayley, The New York Review of Books, 11 mai 2000
Deux cents ans après, par Léon Robel (Europe, juin-juillet 1999); introduction au numéro consacré à l‘écrivain dont on trouvera le sommaire ici |
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 |  | Textes de Alexandre Pouchkine |
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| Mozart et Salieri | | génie, ressentiment, art, musique classique, Salieri | | "A la mort de Mozart, quelques rumeurs coururent Vienne accusant Salieri d'avoir empoisonné son collègue. Mais déjà personne n'y croyait. |
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