Recommandée par le site de la Bibliothèque nationale de France, des journaux et magazines étrangers (Le Monde, Le Figaro, Science et vie, Science et avenir) et nationaux, (Le Soleil, Voir, Le Devoir, La Presse, La Tribune de Sherbrooke), L'Encyclopédie de L'Agora est née en 1998 à l'initiative du philosophe Jacques Dufresne et de Hélène Laberge, acteurs de premier plan dans la vie sociale et intellectuelle du Québec. L’Agora, recherches et communications inc., leur entreprise, publie également le magazine trimestriel L'Agora, fondé en 1993. Il s’agit d’une entreprise privée conviviale qui ressemble davantage à un OBNL (organisme à but non lucratif) qu’à une société anonyme ayant le profit pour unique but. L’équipe est constituée de Stéphane Stapinsky, Bernard Lebleu, co-éditeur de l’encyclopédie et rédacteur en chef du magazine, co-éditeur de l’encyclopédie et directeur du magazine, Patrick Dionne, co-éditeur de l’encyclopédie, Jean-Philippe Trottier, collaborateur et responsable des relations publiques, Lucie Ferland, secrétaire, Geneviève Doucet, chercheure, Ariane Collin, collaboratrice, responsable du concours, Hélène Laberg et Jacques Dufresne, éditeurs de L’Encyclopédie et du magazine.
L'Encyclopédie de L'Agora est la première encyclopédie virtuelle, évolutive et participative en langue française. Elle est aussi la première qui a été conçue entièrement en fonction d'Internet, de façon à tirer profit de la force du réseau, de la richesse de son contenu, sans subir sa faiblesse, l'éparpillement des connaissances. Nous introduisons plutôt de l'ordre dans ce chaos et il n'y a rien de mécanique dans cette opération : chaque élément qui s'ajoute au noyau original de l'oeuvre fait l'objet d'un jugement personnel respectant les principes exposés dans la Charte de L'Encyclopédie. L'essentiel demeure toutefois invisible : collaborer à une telle oeuvre à la fois si rigoureuse et si novatrice, si cohérente et si ouverte est un plaisir qui se communique aux internautes. Déjà caractérisée par l'importance qu'elle accorde aux connaissances transversales, qui sont au coeur de la nouvelle pédagogie, L'Encyclopédie de L'Agora permet ainsi une interaction vivante entre l'internaute, jeune ou adulte, amateur ou savant, et le monde. Si cette oeuvre n'est pas encore complète à la manière des grands ouvrages de références, elle contient en revanche de nombreux dossiers qui sont de petites encyclopédies sur un sujet.
Elle est également un portail Internet offert gratuitement avec ses commentaires sur les grands événements de l'actualité et ses outils de recherche. Elle est subdivisée en douze catégories ou rubriques (Arts, Économie et écologie, Géographie, Grandes questions, Histoire, Lettres, Le divin, L'Humain, Politique et société, Sciences et techniques, Univers, Vie) qui permettent, selon une méthode qui consiste à éclairer le présent par le passé, de donner un sens aux événements en les rattachant au contenu de l'encyclopédie.
Notre rôle de diffuseur suscite de plus en plus d’intérêt parmi les organisateurs de colloques et de congrès. La publication d’actes sur papier est coûteuse et d’une efficacité limitée par rapport à la diffusion de commentaires et de conférences dans le cadre d’un site connu que celui de L’Encyclopédie de L’Agora. Nous avons récemment conclu des ententes de ce type avec le CTTEI, (Centre de transfert technologique en écologie industrielle) pour son colloque sur l’écologie industrielle des 14 et 15 octobre 2004, et avec le Conseil interprofessionel du Québec, pour son colloque des 11 et 12 novembre.
L’Encyclopédie de l’Agora s'occupe par ailleurs de recherche. À titre d'exemple, le Biodôme de Montréal s'est adressé à nous pour une recherche en vue d'une exposition sur le thème Environnement et santé. L'Insectarium avait fait de même auparavant pour une recherche sur les insectes sociaux. Ces partenaires étaient conscients de la compétence de notre équipe (que chacun est en mesure de vérifier), de notre expérience dans la recherche, sur Internet en particulier, et de notre parfaite connaissance de notre propre encyclopédie.
L'Encyclopédie de L'Agora est un précurseur et pratique une veille socio-culturelle qui aura sa place un jour dans les listes officielles. De nombreuses entreprises et institutions peuvent y puiser de précieuses informations. Sa culture et ses intérêts la rendent apte à apercevoir les changements sociaux et culturels alors qu'ils sont encore à l'état d'ébauche, de même qu'à proposer des valeurs et des principes dont le besoin se fera de plus en plus sentir. À titre d'exemple, ses travaux sur le Temps, publiés dans le magazine et l'encyclopédie en 2000, ont fait, deux ans plus tard, l'objet d'un cahier spécial de La Presse, à l'occasion de la Journée de la femme, samedi le 8 mars 2003. Ses travaux sur l'agriculture, l'eau, la résilience, la complexité, la philia, le dialogue des civilisations ou le mouvement The Natural Step, ont eu ou auront le même effet d'entraînement.
Extraits de presse et commentaires
«... ce site présente une multitude de dossiers et les aborde de façon originale et innovatrice.» EXCITE DIRECTORY (the best on the web), Royaume-Uni
« Qualité irréprochable.»
Bibliothèque des lettres et sciences humaines, Université de Montréal, Québec
« ... studieuse Encyclopédie (..) qui préfère les dossiers complets et savants au survol exhaustif.»
SCIENCE ET VIE MAGAZINE, France, octobre 2002
« Agora, un espace de savoir »
LE FIGARO MAGAZINE, France, 28 septembre 2002
«... L'Encyclopédie de l'Agora tisse des liens dans le monde »
LA TRIBUNE de Sherbrooke, Québec, 16 septembre 2002
«... une magnifique encyclopédie sur Internet (...) L'Encyclopédie de l'Agora est une idée formidable et très mobilisatrice qui peut être appelée à s'imposer dans la francophonie.»
LE DEVOIR, Québec, 3 septembre 2001
«L'Encyclopédie de L'Agora, un modèle »
MICHEL SERRES, philosophe, Forum international HEC, Montréal, 25-26 mai 2001
«L'Encyclopédie de l'Agora se taille ainsi une place d'hérétique dans le monde de la connaissance; alors que les vieux mastodontes du savoir comme Universalis ou Britannica se figent dans le papier, l'Encyclopédie se calque sur le modèle de la toile: changeante et évolutive (...) la première encyclopédie du futur... »
QUOTIDIEN JURASSIEN, France, février 2001.
« De fort bon niveau, chacune de ces encyclopédies [Agora, Universalis, Britannica, Hachette] permet une recherche efficace occasionnelle et affiche à demande des liens pertinents pour rechercher des compléments d'information. »
LE MONDE, France, 10 janvier 2001
« En plus d'un contenu particulièrement riche, la présentation est soignée et la navigation, simple et efficace. » (5 étoiles)
GUIDE INTERNET, Québec, Novembre 2000
« ... permettre d'approfondir la réflexion, faire évoluer un débat... »
BRANCHÉ, Québec, 30 novembre 2000
«... un projet absolument fascinant (...) une idée exploitant le formidable potentiel de la ressource la plus précieuse d'Internet (...) L'Encyclopédie de l'Agora est une idée formidable et très mobilisatrice qui peut être appelée à s'imposer dans la francophonie.»
LE SOLEIL, Québec, 14 novembre 1999
Mentions
Revue Guide Internet, L'Agora classée parmi ses sites cinq étoiles, 2000. 100 meilleurs sites québécois de l'année et 3e rang en éducation, juste après L'Encyclopédie canadienne, octobre 2001
Portail Sympatico, Canada, site du jour, 18 décembre 2000
L'Institut Pasteur de Paris, en tête de liste des encyclopédies recommandées, 2000 L'Unesco, Histoire de l'ordinateur et d'Internet, 1999
Micro Hebdo (Groupe Tests, Havas Vivendi, France), les 100 meilleurs sites Internet. 1999
Technology in Society (Pergamon Press, international), août 1998
Jacques Languirand, SRC, s'inspire fréquemment de L'Agora dans son émission Par 4 chemins
Bibliothèque de l'UQAR
UQAM, bibliothèques, Guide des indispensables de la recherche dans Internet
Ministère des relations avec les citoyens et de l'immigration du Québec, Bibliothèque administrative
Conseil des écoles publiques de l'Est de l'Ontario
Site du mois du bulletin électronique du Consulat général de France à Montréal, février 2001
Université catholique de Louvain, Belgique, Unité d'éthique biomédicale Université libre de Bruxelles, Institut des langues vivantes et de phonétique Université Pierre-Mendès-France, Grenoble, France.
IUFM du Limousin
Banque numérique du savoir d'Aquitaine
Médiathèque Rhône, Lyon, France
Bibliothèque de l'Université de technologie de Compiègne
Université de Valence, Espagne, Département d'histoire contemporaine Bibliothèque de l'Université de Barcelone
Université de Vic, Espagne
World Literary Directory, Nouvelle-Zélande
Madagascar Contact
Digital Librarian: a librarian's choice of the best of the web, Cortland, New York Technische Universitât Dresden - CIFRAQS, Allemagne
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LE FIGARO
(Automne 2002). Dans une édition récente, L'Encyclopédie, un «espace de savoir», obtient les suffrages des chroniqueurs du Figaro, entre Encarta et Encyclopedie-Hachette: «Une encyclopédie québécoise créée par le philosophe Jacques Dufresne qui aborde des sujets tels l'art, l'économie, la géographie, la politique et la société, les sciences et techniques, etc. Destinée à un public averti.»

SCIENCE & VIE MAGAZINE
(Octobre 2002). Le magazine Science & Vie place L'Encyclopédie au rang des quatre meilleures encyclopédies en ligne avec Yahoo! Encyclopédie, WebEncyclo et Atlas Mondial: «Une encyclopédie sponsorisée par la Société des alcools du Québec ne peut pas être foncièrement mauvaise: la preuve avec L'Encyclopédie de L'Agora canadienne, qui préfère les dossiers complets et savants au survol exhaustif».
LA TRIBUNE
(Sherbrooke, Québec, Août 2002). L'Encyclopédie de L'Agora tisse des liens dans le monde. Le site Internet estrien L'Encyclopédie de L'Agora s'internationalise de plus en plus. D'un côte, on veut former des alliances avec d'autres coins de la planète, mais sa direction souhaite aussi tisser des partenariats avec le Québec et la région.
C'est le constat que dresse le créateur de cette encyclopédie virtuelle, le philosophe estrien Jacques Dufresne, quatre ans après sa fondation.
«Nous sommes en train de créer des liens avec l'Europe. On y parle fréquemment de nous comme d'une encyclopédie française. Il y a de plus en plus de gens à l'étranger qui alimentent le site. L'autre jour, lors d'un classement des meilleures encyclopédies sur Internet au monde par TV5, nous nous sommes classés les premiers.»
«Ce que nous prévoyions au départ commence à prendre forme, commente le chercheur estrien. Ça se fait à un rythme juste assez rapide pour que notre petite équipe puisse fournir.»
Le site encyclopédique a vu le jour en 1998, mais l'idée a germé à partir de 1995 dans la tête de M. Dufresne. Il comprend aujourd'hui 3081 dossiers et 2641 documents associés. C'est colossal comme contenu, ajoute-t-il. «Nous avons 12 pages d'accueil. On y retrouve des livres au complet, dit M. Dufresne.».
Les quelques 65 000 lecteurs uniques du site consultent 337 000 pages par mois (NDLR: les données du mois de novembre 2002 indiquent 150 000 visiteurs et plus de 600 000 pages vues). «80 pour cent des lecteurs se trouvent à l'étranger», mentionne-t-il.
«Au niveau financier, ça n'a pas toujours été facile car au départ c'est nous qui courions après les banquiers, mais maintenant ils nous invitent à dîner. II y a des investisseurs dans le paysage. Nous avons des projets que je ne peux révéler pour le moment.»
«Les chiffres (de consultation) ne sont pas le seul critère, mais pour avoir de la publicité, c'est le seul qui a du sens dans le monde commercial. Notre stratégie est d'offrir du contenu intéressant.»
Au départ, M. Dufresne avait pensé à une formule qui permettrait à des personnes de partout sur le globe d'alimenter un dossier, d'en avoir la charge. Cette manière de procéder n'a pas fonctionné comme il le rêvait, avoue le penseur. Les gens ne désiraient pas avoir cette responsabilité.
«On a trouvé une manière d'alimenter le site tout en pouvant financer les activités du groupe de travail de l'Agora. On se sert des contrats de recherche qu'on décroche pour des entreprises extérieures», commente Jacques Dufresne.
Un atout pour l'Estrie
Par dessus tout, il aimerait que son site Internet soit mieux connecté à la communauté estrienne, plus particulièrement avec les institutions de haut savoir. «Les universités québécoises produisent combien de thèses de maîtrise et de doctorat par année? Des documents qui sont rarement consultés à grande échelle mais qui pourrait être très utiles sur un site Internet comme L'Encyclopédie de l'Agora, fait-il valoir.»
L'Estrie gagnerait à s'identifier davantage à ce site Internet d'envergure dont le rayonnement est international, affirme-t-il encore.
«A combien d'exemplaires se vendent les thèses de doctorat au Québec? Pas beaucoup généralement. Elles seraient aussi lues sur notre site Internet. Nous aimerions que notre encyclopédie soit vue comme un atout majeur pour l'Estrie.»
«Nous voulions pénétrer le monde scolaire avec notre logiciel (pour former une encyclopédie en ligne). C’est assez difficile. Mais nous ne désespérons pas. Nous pouvons pénétrer le marché, mais ça va se faire par la vente. Il faut comprendre que nous sommes dans la nouveauté totale.»
On pourra entendre parler de L'Encyclopédie de L'Agora sur les ondes de la Première chaîne de Radio-Canada. On vient de créer un partenariat avec l'animateur Jacques Languirand, celui qui passe Par quatre chemins...
(Entrevue réalisée par Claude Plante) |
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